Qui suis-je ?
Je m’appelle Mélissa Chevalier, je suis en couple, maman d’un petit garçon et, depuis peu, j’ai décidé d’ouvrir mon cabinet de médiumnité à l’aube de mes 30 ans.
Pourquoi ? me demanderez-vous.
Je vous répondrai : la vie ou le destin, comme bon vous semblera de le décrire, a décidé dès ma naissance que ce don m’était donné.
Ma famille possède ce don, transmis depuis plusieurs générations. Ma grand-mère me racontait souvent que son père était lui-même médium et partisan de la magie ; quant à elle, ma grand-mère avait également ce don médiumnique, qu’elle a transmis à ma mère et à moi. Mais après divers évènements tragiques, cela s’est peu à peu perdu et avoir ce don était à la limite du secret de polichinelle. À présent, j’ai compris que ce don me permet d’aider ma famille, mais également les autres.
Dès mon plus jeune âge, j’ai commencé à « capter » des signes de défunts, de mes guides et des « flashs » ou, comme on le dit souvent, cet effet de « déjà-vu ». Je ne me souviens pas à quel âge cela a commencé, mais je me souviens du premier défunt avec lequel j’ai ressenti un contact. Depuis, j’ai compris que « les fantômes » ou les entités existaient bel et bien.
Ce n’est que plus tard, vers mes 17-18 ans, que mon don s’est vraiment développé. Des phrases sortaient de nulle part lors de discussions avec mes amis, et les flashs comme les intuitions devenaient beaucoup plus récurrents. J’ai compris, grâce à l’aide d’une médium, que je possédais ce don et qu’il n’irait qu’en grandissant.
La question se pose à présent : pourquoi ouvrir si tard alors que j’avais connaissance de mon don bien avant ? À vrai dire, il fallait accepter le regard des autres, les interrogations, les méchancetés envers ce monde, la perception que les autres ont de vous lorsqu’ils apprennent que vous avez ce don. Et moi-même, je ne me sentais pas prête à accepter entièrement ce don et à en faire mon métier.
Mais un revirement est arrivé dans ma vie : j’ai perdu mon travail lors d’un licenciement économique. C’est alors que j’ai réalisé qu’il était temps, que finalement, « à quoi bon avoir ce don si je ne peux aider personne ? ».
Alors me voilà, à cœur ouvert avec vous, prête à répondre à vos questions, à vos demandes, et à contacter les éventuels défunts ou guides qui sont prêts à vous transmettre leurs messages.
J’ai hâte de vous rencontrer,
À très vite,
Mélissa Chevalier
Être médium, c’est quoi ?
Avant toute chose, il faut préciser qu’il existe différents degrés de médiumnité. De plus, certaines pratiques peuvent être exercées sans prédisposition médiumnique, comme le tarot, les oracles, les pierres ou la lecture dans le marc de café. Cela n’enlève en rien les facultés ou les connaissances de la personne face à vous.
Concernant les différents degrés, nous pouvons commencer par la lecture du passé, du présent et du futur à travers différents outils, comme le tarot, les oracles, le pendule, etc.
Viennent ensuite les différents types de « clair » :
- Clairsentience
- Clairaudience
- Clairvoyance
- Clairconnaissance
- La médiumnité physique
Une personne peut posséder l’ensemble de ces facultés ou une seule d’entre elles. D’ailleurs, à partir de là, une personne peut se proclamer voyante ou faire de la guidance en utilisant un support comme ceux cités ci-dessus (cartes, pierres, etc.), mais pas seulement : on peut également pratiquer l’écriture automatique. Tout le monde n’a pas la possibilité de le faire, ou ne souhaite pas la pratiquer.
S’y ajoutent les lecteurs d’énergie et/ou d’aura, ainsi que la lecture d’âme. Les lectures énergétique et d’aura sont complémentaires : l’énergie est dans votre enveloppe corporelle et l’aura l’entoure. On peut en apprendre beaucoup sur vous grâce à cette lecture. La lecture d’âme complète l’ensemble à différents niveaux, comme par exemple le niveau karmique. Elle permet d’accéder aux vies antérieures. Certains en font même leur métier afin d’aider les personnes à régler un problème transgénérationnel ou lié à une vie passée.
Pour finir, il y a le contact avec des personnes décédées ou vivantes, ce qui vaut également pour les animaux. Seul un médium peut entrer en contact avec un défunt ou une personne vivante. Concernant la communication animale, c’est pareil : il faut que le médium en face de vous ait ce canal ouvert, et il diffère selon le type de communication. Communiquer avec les êtres vivants, ce n’est pas lire dans la tête des gens : nous ne sommes pas dans Charmed ou Vampire Diaries ! Pour être précise, communiquer avec les vivants, c’est plutôt communiquer avec des personnes dans le coma, ou à qui la maladie a enlevé toute possibilité de communication. Peu de personnes en sont capables. Pour ma part, ma capacité médiumnique me permet de prendre contact avec les défunts, les guides et, quand j’y arrive, certains animaux.
Être médium, c’est englober tout ce qui est cité ci-dessus, avec une intuition très fortement développée. Pour ma part, je possède la totalité de ce que je viens de vous décrire, ce qui me permet aujourd’hui de me positionner en tant que médium.
